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Nouvelle campagne de sensibilisation au comportement en cas de rencontre avec des patous - Actu Nature & Environnement

 
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Nouvelle campagne de sensibilisation au comportement en cas de rencontre avec des patous

Proposé par Phil'Ô le 16.07.2015, publié le 16.07.2015 :: www.loup.developpement-durable.gouv.fr :: 111 vus :: 32 commentaires :: Nature & Environnement

Nouvelle campagne pour aider les vététistes face aux patous et réduire ainsi le plus possible les risques d'incidents.

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Commentaires

» Par Génépy 04, le 16.07.2015

Ce qui marche le mieux, un bon coup de bombe au poivre.
L'autre jour à la cabane de la fuchiere (a coté des lignins, le patou s'est reculé dès qu'il m'a vu sortir la bombe, même pas besoin d'appuyer sur la gachette. Alors que 5 sec avant, il avait les poils du coup hérissés, prêt à nous bouffer.

» Par nicom, le 16.07.2015

pas si simple....www.ledauphine.com/isere-sud/2015/07/13/mordue-par-des-chiens-de-berger la femme s'est faite mordre aux cuisses, mains... apparemment le troupeau était pas à coté des chiens... de toute façon il y a enquête. Le problème c'est que beaucoup d'éleveurs élèvent les patous sans sociabilisation avec l'homme en pensant qu'ils vont défendre le troupeau alors que ce n'est pas le cas...

» Par friz, le 17.07.2015

Eduqué pour la dissuasion, à mon avis bon nombre de ces chiens ne sont pas éduqués du tout voire parfois maltraité ce qui les rend complétement débiles et agressifs. Nous sommes passés à coté d'un troupeau en montant au colle Infernetto: aucun aboiemment du patou et lorsqu'il s'est approché de nous le berger l'a appelé, il a immediatemment baissé les oreilles et fait demi tour...Grosse difference avec nos patous laissé à l'abandon dans nos alpages et obligés de se nourrir de marmottes!

» Par Phil'Ô, le 17.07.2015

Oui. En Italie, les troupeaux de moutons sont vraiment gardés par des bergers qui sont en permanence près de leurs bêtes...
Et puis l'élevage ovin est largement plus marginal qu'en France. En Italie, ce sont les vaches qui occupent la plupart des pâturages... Elles sont nettement plus aptes et intelligentes pour se défendre toutes seules des attaques des loups, donc pas besoin d'imposer la présence de ces chiens de protection.

» Par dargaud, le 23.07.2015

Phil-Ò, ça doit dépendre de quel coin en Italie. Là ou nous allons régulièrement, les chiens sont totalement laissé seuls, avec ou sans troupeau d’ailleurs, à tel point que ma femme refuse maintenant d'aller se balader seule de peur de se faire bouffer.
Au fait, un truc radical: une 'squirt bottle' avec un mélange eau-ammoniac.

» Par Grenache, le 26.07.2015

Le problème c'est la surprise ! vous déboulez d'un virage et vous retrouvez au milieu du troupeau ; les chiens vont logiquement croire à une agression et vous traiter comme un agresseur. La population de loup croit de 20% par an. Les éleveurs déjà fragilisés par l'embargo russe, sont à bout (dans le Champsaur que je connais bien, du moins). Et maintenant, on doit lire que les vaches se défendent efficacement contre une meute de loup, après avoir du entendre que le loup n'attaque pas l'homme et autres billevesées … Le loup fait ce que sa faim lui dicte et s'il faut croquer un randonneur blessé ou perdu, il le fera ! une meute de 4 ou 5 loups isolera une génisse du reste du troupeau et la tuera sans difficulté quand cela lui sera nécessaire, exactement comme il arrive a prendre des chamois, pourtant bien plus malins et rapides qu'une vache et comme il a réussi à éradiquer le mouflon du Mercantour ...
Comme le disent justement les partisans du loup : les français sont pour, bien manipulés par les médias et totalement ignorants des difficultés des travailleurs de montagne aussi bien que des règles de la nature. Mon copain éleveur du Champsaur a perdu 5 brebis, même pas un cinquième de la viande avait été mangée, ce qui veut dire que la même meute recommencera dans peu de temps. Il a été indemnisé pour les brebis tuées mais pas pour celles qui ont avorté, ni celle qui ne mangent plus ... Le berger n'avait qu'à être là, dites-vous ?

» Par Grenache, le 26.07.2015

"avec nos patous laissé à l'abandon dans nos alpages et obligés de se nourrir de marmottes!" : quelqu'un a-t-il déjà vu çà ou c'est une conte pour enfant de plus ? J'ai eu un patou, ce qui veut dire pataud, ces chiens sont bien incapables d'attraper une marmotte. Le berger doit les nourrir, les soigner et les assurer contre les accidents possibles. Ils n'avaient pas besoin de çà, en plus.

» Par nicom, le 26.07.2015

@Grenache : vu de mes yeux 2 patous en train de pourchasser un chevreuil....

» Par Le ded, le 26.07.2015

Il faut éradiquer les animaux sauvages.
Loup, félins, ours, requin, l'homme ...

» Par Lohic, le 27.07.2015

"même pas un cinquième de la viande avait été mangée"

Effectivement, dans la nature les loups ne mangent pas toute leur proie en entier tout de suite. Ils mangent ce dont ils ont besoin sur le coup puis reviennent à la carcasse en plusieurs fois les jours suivants.

Mais bien évidemment avec les brebis les éleveurs interviennent et retirent la carcasse avant que les loups ne puissent revenir.

Cela donne la fausse impression que c'est pour le seul plaisir de tuer que les loups ont tué des bêtes en laissant de la viande.

» Par Grenache, le 27.07.2015

"vu de mes yeux 2 patous en train de pourchasser un chevreuil…."
L'ont-ils attrapé ?

"Effectivement, dans la nature les loups ne mangent pas toute leur proie en entier tout de suite. Ils mangent ce dont ils ont besoin puis reviennent à la carcasse en plusieurs fois les jours suivants."
Jusqu'à maintenant on lisait que les loups ne tuent que ce dont ils ont besoin …
"Cela donne la fausse impression que c'est pour le seul plaisir de tuer que les loups ont tué des bêtes en laissant de la viande."
Je doute que le mot plaisir soit pertinent, en effet. Les loups chassent en meute la plupart du temps, ils sèment la panique dans le troupeau, chacun ne tue probablement pas plus d'une brebis mais beaucoup d'autres se tuent ou se blessent par accident dans la panique… quand à la viande laissée, les renards, vautours et autres s'en occupent immédiatement.

"Il faut éradiquer les animaux sauvages. Loup, félins, ours, requin, l'homme …" :
pour le mouflon du Mercantour c'est déjà fait, pour l'homme travaillant en montagne c'est en bonne voie ; quand aux polémiqueurs de tout poil, capables seulement de caricature et ignorants des données scientifiques, leur population ne semble pas menacée.

Nb : personne ne se plaint du lynx seul félin présent ici et qui, effectivement mange toute sa proie et la stocke dans ce but. De plus, malheureusement, à l'inverse du loup, il est très rare et sa population n'augmente pas.

» Par nicom, le 27.07.2015

@Grenache : je sais pas si ils l'ont mangé, tu demandais juste si tu as vu des patous chasser. Perso j'en ai vu, et si ça ce passe en aout ou sept ça peut faire avorter un chevreuil même si le patou ne l'attrape pas.
Connaissant pas mal d'éleveurs et bergers même chez eux les avis sont partagés. Certains sont pour le patou (ou autre, berger d'anatolie...) d'autres sont opposés. Le problème c'est que les assurances obligent les bergers à prendre des patous alors que certains n'en veulent pas, mais si pas de patous, pas d'indémnisation en cas d'attaque.... . Le problème c'est les patous qui sont à 1km du troupeau, livrés à eux même et je peux te dire qu'il y en a pas mal comme ça, voir un peu trop dans l'Oisans.

» Par Grenache, le 27.07.2015

à nicom
"certains n'en veulent pas, mais si pas de patous, pas d'indémnisation en cas d'attaque."
beaucoup n'en veulent pas et c'est le cas de mon copain … mais il sera indemnisé par le ministère de l'environnement, je pense). Les assurances sont pour les risque inhérents aux patous … les éleveurs sont bien conscients des risques que ces chiens font courir aux randonneurs et de l'importance du tourisme pour les hautes vallées, en plus du fait que savoir que son chien a mordu, ce n'est agréable pour personne (de normal). Il y a aussi des possibilité de location : très mauvaise idée à mon avis, ces chiens ne connaitront pas leur maitre … Une idée à proposer serait peut-être le prêt, du même chien au même berger.
Et il y a, bien sûr, une question de coût : achat, vaccination, soins, alimentation … tout cela fait beaucoup pour des gens qui sont déjà à la corde.
"les patous qui sont à 1km du troupeau, livrés à eux même ", ceux là ne sont pas dans leur rôle, mais ne devraient pas être agressifs.

» Par Lohic, le 27.07.2015

"ceux là [...] ne devraient pas être agressifs"
Ben oui mais ils le sont, c'est bien le problème, et tous les conseils de bonne attitude à adopter deviennent alors inefficaces.

» Par friz, le 27.07.2015

@Grenache: les patous se regalent des marmottes , je te le confirme. Pour l'anecdocte, lors d'un raid il y a quelques années, le berger de la cabane de Chalufy nous expliquait qu'il ne voyait plus d'aigle car ses patous avaient réduit à néant leur garde-manger...

Rencontre avec un patou ce matin (à La Scia, Chartreuse), ca s'est bien passé mais il n'était pas au troupeau et d'après un accompagnateur local celui là a déjà goûté la chair humaine!

» Par nicom, le 27.07.2015

En général quand il y a morsure, si il y a plainte il y a une inspection par un vétérinaire et un responsable des services véto. Ils évaluent le comportement du chien. En générale la conclusion est une interdiction d'alpage si le chien est agressif, pas éduqué (je dis ça car ma copine est véto et elle a déjà eu à faire à des cas comme ça, notamment (son collègue) à la dernière morsure en date sous plan Collet où le berger a dit au véto de pas s'approcher de son chien car il risquait de se faire mordre... ça laisse songeur...). Donc si morsure il faut déposer plainte pour que ces mauvais chiens soient interdits d'alpage (après enquête bien sûr, car si les promeneurs ont pas respecté les règles en rencontrant un troupeau c'est autre chose)

» Par Grenache, le 27.07.2015

"les patous se régalent des marmottes , je te le confirme."
J'ai du mal à le croire, mais peut-être ont-ils élaboré une stratégie comme d'attendre au bord des trous ou de surprise … peut-être aussi que les marmottes ne se méfient pas de ce gros mouton blanc … mais la méfiance leur viendra très vite…
J'ai eu une expérience avec les patous dans le Verdon, au dessus de Rougon. Un troupeau de 150 brebis avec 5 ou 6 patous. Les chiens étaient dans le troupeau et les brebis étaient remarquablement calmes : il fallait presque les repousser hors du chemin. Les chiens étaient attentifs mais pas agressifs, nous sommes passés à pieds ; après nous avoir un peu reluqués ils sont venus se faire caresser … il s'agissait, à l'évidence, de chiens très bien dressés et peut-être de "bons" chiens ; il en existe surement de moins bons : le patrimoine génétique du patou à été recréé sur des critères purement esthétiques avec, probablement, des croisements consanguins. Ecarter les chiens fautifs du gardiennage et de la reproduction est certainement une bonne solution, mais qui risque de ne pas être au goût de ceux qui seront mordus : je crois que je vais investir dans une bombe au poivre …
Et, selon moi, le problème ce n'est pas les chien mais le loup qui se répend à une vitesse fulgurante ; La ministre en a pris conscience et elle travaille sur une solution qui ne plaira sans doute pas à tout le monde : contourner la convention de Berne pour réduire drastiquement la population de loups dont certains rêveurs disaient qu'elle se régulerait toute seule !

» Par Grenache, le 27.07.2015

"le berger a dit au véto de pas s'approcher de son chien car il risquait de se faire mordre... ça laisse songeur…"
en effet ! un patou qui n'obéit pas à son maitre est dangereux !

» Par friz, le 27.07.2015

page 10 de cet article fort intéressant par ailleurset pas parce qu'il cite VTTour ;-)).

» Par Le ded, le 27.07.2015

Ce n'est pas parce que l'on a un passé d’Universitaire que les autres habitants de la planète sont des cons ...
L'ignorance veille souvent au seuil de sa porte et ne pourra jamais être quantifiée par des données scientifiques. Heureusement car bonjour le Public !

Non, le loup n’est pas une espèce rare et menacée:
A l'échelle internationale, le loup n'est effectivement plus une espèce menacée, après avoir longtemps été "vulnérable" mais pas encore en France. Un rapport d'expert préconise même de rétrograder le prédateur d'espèce "strictement protégée" à "espèce protégée simple". Avec un rythme de croissance de 20 % par an, la population de loup – revenue naturellement en France en 1992 par les Alpes après avoir disparu dans les années 1930 du fait de la chasse – regroupe aujourd'hui autour de 250 individus en France répartis dans 24 départements. Cette espèce se développe en raison de la croissance des forêts, de la nourriture abondante et diversifiée (le nombre d'ongulés sauvages est en hausse depuis trente ans) et d'un statut de protection favorable, avec la convention de Berne de 1979 et la directive Habitat Faune Flore de 1992. Néanmoins, la croissance actuelle de cette population ne se situe pas à son maximum biologique, de 40 %"!

Les chiens de protection deviennent un vrai problème:
Les patous peuvent effectivement s'avérer agressifs quand ils n'ont pas reçu la bonne éducation et le bon suivi technique. Dès qu'ils sont chiots, on doit les placer au milieu des brebis et agneaux, corriger leur comportement, et leur indiquer quelles sont les menaces pour les troupeaux. C'est un moyen de protection efficace, mais qui n'est pas la panacée.

Cela ne se passe pas bien avec les loups dans les autres pays européens:
En Roumanie (où vivent 2 500 loups), en Espagne (2 000 spécimens) et en Italie (entre 500 et 800), les attaques de cheptel sont plus rares qu'en France. Les loups n'ayant jamais disparu de ces pays, les éleveurs et populations y sont habitués. Mais il est vrai qu'en Espagne, la cohabitation crée quelques tensions dans les nouvelles zones de colonisation du loup.

L’élevage de montagne résiste bien, si on ne lui impose pas le loup:
En 2013, dans un contexte de baisse des effectifs ovins dans les exploitations, la production ovine était inférieure de 3 % à celle de 2012, relève l'Agreste, le service de la statistique et de la prospective du ministère de l'agriculture, dans son rapport Ovins de février 2014. Cette baisse est régulière depuis vingt ans.
Ce repli est essentiellement le fait d’une perte de compétitivité de la filière française aussi bien en amont qu’en aval, dans un marché dominé par l’Australie et la Nouvelle-Zélande, relève FranceAgriMer.

Et le plus intéressant:
Et l'office agricole français d'égrener les points faibles de la filière : performances techniques souvent insuffisantes (naissances insuffisantes et mortalité importante des agneaux), coûts de production élevés (souvent du fait du prix élevé des céréales) et manque d’organisation et de compétitivité des outils industriels. En résulte "une très faible rentabilité économique de l’élevage ovin" et un revenu moyen des éleveurs ovins parmi les plus bas des éleveurs. Résultat : 50 % de la viande ovine consommée en France provient des importations. Nulle part dans ce rapport n'est mentionné des difficultés des éleveurs dues aux attaques de loups.

L’élevage de plein air est nécessaire pour les paysages et la biodiversité:
Tant les ovins que les loups sont nécessaires aux écosystèmes des régions.
S'il n'y a plus de moutons en alpage, ce sont 300 à 400 espèces végétales et animales qui disparaîtront en une dizaine d'années (envahissement par les broussailles, feux de forêt, danger des éboulements).
Le loup, quant à lui, est considéré comme un régulateur écologique. En s'attaquant d'abord aux animaux malades ou plus faibles, il contribue à la bonne santé d'une espèce et peut éviter des épidémies. Il aide par ailleurs à réguler les surplus de jeunes sangliers ou cervidés, qui peuvent menacer les forêts.

Le loup coûte cher au détriment des priorités de la biodiversité:
En 2011, le ministère de l'écologie a déboursé 1,5 million d'euros pour indemniser les éleveurs. A cette somme, il faut encore ajouter 6,3 millions d'euros de mesures de protection (gardiennage, chiens, enclos), soit 7,8 millions au total.

le loup pourrait s'en prendre à nouveau à l'homme:
Cela n'est pas l'avis des éthologues et historiens. Les loups ne s'approchent pas des villages et sont invisibles la plupart du temps. Il y a eu quelques attaques sur l'homme, mais elles sont extrêmement faibles et surviennent dans des situations très précises, comme en Inde, où des jeunes enfants avaient été touchés quand ils étaient seuls et surtout très faibles. Il existera toujours un risque, comme avec les chiens. Il y a ainsi eu 33 décès en France entre 1990 et 2010 par morsures de chiens, selon les derniers chiffres publiés par l'Institut de veille sanitaire (INVS) en 2011.

» Par Grenache, le 28.07.2015

@ friz
page 10 de cet article fort intéressant par ailleurset pas parce qu'il cite VTTour ;-)).
Malheureusement le lien ne fonctionne pas; si tu en as un qui marche, ça m'intéresse.

» Par Grenache, le 28.07.2015

"Tant les ovins que les loups sont nécessaires aux écosystèmes des régions."
En corse, il n'y a pas de loups (ni de vipère, d'ailleurs) … les bergers, les troupeaux et l'éco-système se portent, me semble-t-il, très bien …A part les parcs nationaux où la population de chamois n'est pas assez régulée, ce qui crée des problèmes sanitaires, je ne vois pas en quoi la prolifération du loup a amélioré l'écosystème des régions, ce n'est, d'ailleurs, à ma connaissance, précisé nulle part. Mais le principal problème est qu'il ne s'en prend pas, en priorité, aux animaux faibles ou malades mais aux animaux d'élevage ...

» Par Ferus, le 28.07.2015

Parlons-en de la Corse:
Le cas du mouflon : un animal exotique introduit par les chasseurs!
Le mouflon est un animal du Proche-Orient qui a été domestiqué, croisé et hybridé avant d’être introduit en Corse, puis à partir de 1949 sur le continent pour le loisir de la chasse. N’étant plus vraiment une espèce sauvage, il peut être une proie facile pour le loup car il est mal adapté aux déplacements dans la neige.

» Par nicom, le 28.07.2015

Surtout n'allez pas à Plan Collet. Malgré l'avis des vétos d'interdire les chiens le berger va les laisser. Le Maire a donner un accord informel pour qu'il laisse ces chiens. Le berger a dit que si il avait pas son quota de chien il serait pas indemnisé en cas de perte de brebis, que personne était présent pour être sûr que c'était bien ces chiens et qu'il préférait que ce soit 1 randonneur mordu dans l'été plutôt que de perdre des brebis.... bref ça craint, le chiens seront là haut tant qu'un service de l'état passe.....

» Par Le ded, le 28.07.2015

je ne vois pas en quoi la prolifération du loup a amélioré l'écosystème des régions, ce n'est, d'ailleurs, à ma connaissance, précisé nulle part.
Qui te parle d'amélioration ?
Jean-François Darmstaedter, secrétaire général de www.ferus.org, association de protection des loups, te dis que le loup est considéré comme un régulateur écologique. Il régule comme tous les prédateurs.
Quant à la Corse, je ne suis pas sur que cela soit le bon exemple à citer. De toutes manières, le loup ne serait pas venu à la nage et tout comme les mouflons, cités plus avant, ce serait juste pour faire des cartons. Enfin, on se doute bien de la finalité.

» Par Grenache, le 08.08.2015

"Quant à la Corse, je ne suis pas sur que cela soit le bon exemple à citer. De toutes manières, le loup ne serait pas venu à la nage "
il y a beaucoup de renards en Corse ainsi que des belettes.
Il n'y a pas non plus de loups dans les iles britanniques et cela ne semble pas leur manquer … il est d'ailleurs très probable que le loup en été éradiqué puisque en -10000 on traversait la manche à pieds.

"le loup est considéré comme un régulateur écologique. Il régule comme tous les prédateurs"
le loup se sert au plus facile : dans les troupeaux, et c'est bien là le problème, s'il se contentait de bouffer les chamois ou bouquetins malades, tout le monde serai content.

» Par Emma, le 19.08.2015

j'ai eu affaire à ces chiens alors que je randonnais tranquillement avec ma fille et ma mère, rien ne signalait la présence de troupeaux gardés par des patous, la seule pancarte croisée signalait juste un passage dangereux et qu'il ne fallait surtout pas sortir du Sentier. À l'allée nous avons croisés un troupeau de chèvres gardés par 2 Patous, au même moment un groupe de randonneur descendait et les Patous aboyaient sur eux, nous on a pu monter tranquillement, ils étaient impressionnant mais je me disait qu'il ne faisait que aboyer. Au retour au même endroit quand j'ai aperçu les chèvres j'ai été surprise de ne pas voir les chiens, et d'un coup, dans une courbe, ils ont surgit, ils nous avaient certainement entendus et nous attendaient tapis dans l'ombre, ils nous ont coincés, un patou en bas de la pente, un autre , en haut, le tout en aboyant férocement, au début, avec ma mère on essayait d'être cool et parler gentiment aux chiens , mais le plus gros d'entre eux m'a attrapé la cuisse et déchiré mon pantalon. Ma fille qui n'a que 6 ans a hurlé, la pauvre était terrorisé, ma mère hurlait aussi, tout ce qu'il ne faut pas faire quoi, la panique totale, et aucuns Berger bien évidemment, on a du sortir du Sentier alors que c'était dangereux, risquer de se foutre dans un précipice ou se faire bouffer, fallait choisir..... Le soir au refuge, on nous a dit que ces chiens était un véritable problème mais que le maître en avait rien à foutre, pour lui, le problème, ce n'est pas ces chiens livrés à eux même dans la montagne sur un Sentier de randonnée, d'ailleurs je me demande bien ce qu'ils peuvent bouffer les pauvres ( des randonneurs peut être ^^ ) et boire, avec la canicule en plus, non pour lui le problème c'est les randonneurs.....

» Par Lohic, le 19.08.2015

Hé hé, on touche là le vrai fond du problème, je suis persuadé que le loup n'est qu'un prétexte, et que beaucoup d'éleveurs ne mettent les patous (qui ne leur coûtent rien puisqu'ils sont subventionnés) que d'une part pour être remboursés si par un grand hasard il y avait vraiment une attaque de loup, mais surtout que pour éloigner les promeneurs et rester tranquilles dans ce qu'ils estiment à tort être chez eux.
Si vraiment le problème était le loup, il me semble que les éleveurs devraient être plutôt contents qu'il y ait du monde qui passe, le loup n'aime pas trop la foule.

» Par jjbi, le 19.08.2015

ils ont gagné !!
http://www.ledauphine.com/drome/2015/08/19/des-sentiers-de-randonnee-deconseilles-suite-a-des-morsures-de-patous

ça me rappelle une aventure dans le Queyras
a la montée, présence d'un berger ( voiture garée ... ) mais vu ni homme ni bête
Je redescends par le même itinéraire, et au détour d'un virage, je me trouve à l’intérieur même du troupeau, impossible d'éviter car non visible pour moi ... j'ai la peur de ma vie en pensant aux patous qui vont me bouffer ... j'essaye de m'extraire au + vite de toutes ces bestioles, et miracle, pas la peau du cul de ces sales clebs ...

» Par Grenache, le 20.08.2015

"non pour lui le problème c'est les randonneurs"
depuis longtemps certains bergers sont remontés contre les randonneurs ; pour diverses raisons : vol de cloche, chiens qui courent après les moutons, destruction de clôtures, portes non refermées …
mais ça doit n'être qu'une minorité et, bien sûr, il faut signaler les problèmes, voire porter plainte.
la plupart sont bien conscients que le tourisme est une nécessité pour les zones de montagne et, souvent, ils ne sont pas que bergers mais aussi apiculteurs, fromagers, et parfois ils bénéficient d'une AOC, agneau des Sisteron, par exemple … tout ça prend vraiment mauvaise tournure ; la mise en danger d'autrui est un délit et je pense que, dans certains cas, on y est !
Mais, encore une fois, le problème, c'est le loup ! Comment se fait-il que les britanniques s'en passent très bien ? A quoi sert-il réellement ? Il fait partie de la nature … qu'est-ce que ça veut dire ? le bacille de Koch ou les rats qui envahissent les grandes villes aussi … non ?

» Par Etienne-H-, le 25.08.2015

www.ledauphine.com/savoie/2015/08/24/deux-randonneurs-utilisent-leur-bombe-lacrymogene-contre-des-patous-sqby

Extrait avec des pincettes de l'article ci-dessus: "Ce petit manège entre eux et nous a duré une dizaine de minutes, sous le regard impassible du berger"
On croit rêver!

Sinon a propos du message juste avant de Grenache :
grenache a dit :A quoi sert-il réellement ?
La question est tout simplement sans objet. Se poser la question utilitariste de l'existence d'une espèce c'est équivalent à se poser la question de sa propre utilité, ce qui renvoie à l'absurdité de la question.

» Par Grenache, le 25.08.2015

A quoi sert-il réellement ?
Etienne-h a dit :
"La question est tout simplement sans objet. Se poser la question utilitariste de l'existence d'une espèce c'est équivalent à se poser la question de sa propre utilité, ce qui renvoie à l'absurdité de la question."
BOF,
on peut philosopher à l'infini sur le sens des mots, celui de la nature, etc …
le mot "utile" est celui qu'emploient ceux qui veulent avoir à bouffer (un peu) : les bergers, et bon nombre de ceux qui ne veulent pas se faire bouffer : les randonneurs. Peut-être que le mot rôle convient mieux (et évite les débats oiseux), mais ce sont les conclusions qui importent (bien sur). Quand à l'espèce, son existence n'est pas menacée, au contraire elle connait une expansion fulgurante, et c'est bien là le problème.
Merci pour l'article que tu cites qui montre clairement que, chez les bergers il y a quelques gros C...

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